Safari Namibie

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Enfant du peuple himba en Namibie

AUTOTOUR en NAMIBIE

17 jours / 14 nuits
Découvrez un circuit sur mesure en Namibie, avec un itinéraire de 17 jours en totale liberté au volant d'une voiture.
vue aérienne du désert du Namid avec de hautes dunes de sable en bord de mer

FLY SAFARI en NAMIBIE

13 jours / 11 nuits
Découvrez un fly safari (safari en avion) de 9 jours pour voir la Namibie autrement, avec une exploration du désert et du parc d'Etosha.
A partir de7 500€
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SAFARI sur MESURE en NAMIBIE

10 jours / 9 nuits
Un itinéraire de safari en Namibie sur mesure : 10 jours sur place dans un campement itinérant pour explorer le désert namibien.

Pourquoi faire un SAFARI en NAMIBIE ?

La Namibie offre de mars à octobre un climat idéal pour partir à la découverte de ce pays aux paysages uniques au monde (désert du Kalahari, désert du Namib, côte des Squelettes…), de ses villes à l’architecture coloniale (Swakopmund, Luderitz, la ville fantôme de Kolmanskop..), ses ethnies étonnantes (San, Hottentot, Himba) sans oublier une faune et une flore incroyables qui ont su s’adapter aux conditions particulières du désert telle que l’étonnante plante appelée Welwitschia mirabilis.

Quels animaux peut-on voir lors d’un safari en Namibie ?

La Namibie n’est pas le pays le plus riche en faune d’Afrique. Lors de votre safari, vous n’y verrez pas de grandes concentrations d’animaux comme en Tanzanie. Le pays est essentiellement désertique, l’eau et la nourriture y sont rares et ne peuvent nourrir trop d’animaux. Chaque safari en Namibie se transforme alors plutôt en une quête qui a pour but de croiser le chemin de rhinocéros, d’éléphants et même de lions au cœur du désert du Namib, descendant d’une dune, creusant le sole d’une rivière asséchée pour y puiser un peu d’eau ou encore chercher l’ombre d’un acacia hiératique planté au milieu du sable. Le parc d’Etosha et certaines réserves privées abritent une faune plus dense. Mais, malgré l’aridité du pays, de nombreuses espèces animales se sont parfaitement adaptées aux conditions climatiques. Le plus surprenant sont les éléphants, les girafes et les rhinocéros, peu nombreux certes, mais que l’on peut observer même dans les endroits les plus secs. Parmi les prédateurs, lions léopards, guépards, hyènes, dont la hyène brune, et chacals sont assez bien représentés. Parmi les antilopes, springbox, koudou, oryx et impala sont les plus faciles à observer. En fin, de nombreux lodges se sont installés dans et aux alentours des parcs et réserves pour permettre aux amoureux des safaris de vivre une expérience auu plus près de la nature. 

Quels parcs naturels visiter lors d’un safari en Namibie ?

Le parc national d’ETOSHA

Situé au nord de la Namibie, à 400 km de Windhoek, le parc national d’Etosha a été créé en 1967 pour protéger un écosystème unique, celui d’un lac salé de 5 000 km², asséché presque toute l’année. Dans ces paysages arides d’une blancheur immaculée vivent pourtant plus de 110 espèces de mammifères et plus de 340 espèces d’oiseaux. La superficie du parc national d’Etosha couvre 23 000 km². Si le lac salé ou « pan » en constitue un quart, le reste du parc alterne paysages de savane sèche, de savane arborée et de points d’eau où se concentrent les animaux. Dans le langage de la tribu Ovambo, Etosha signifie « grand endroit blanc » et on ne saurait mieux décrire l’endroit. Pendant la saison des pluies (de novembre à avril), une partie du lac se couvre de quelques centimètres d’eau qui font la joie des flamants roses qui arrivent alors par centaines de milliers dans le lieu dit « Pan de Fisher ». En saison sèche, de mai à octobre, les animaux se pressent aux points d’eau. Celui d’Okaukuejo, éclairé la nuit, est fréquenté par les rhinocéros toute l’année et par les éléphants, de juin à décembre. A Okondeka, source naturelle située à l’ouest du pan, ce sera plutôt les lions qui aiment sa configuration propice aux embuscades. Les amoureux des léopards tenteront leur chance aux points d’eau de Halali et de Goas, lieu préféré des antilopes, des zèbres et des koudous.

Le désert du NAMIB

Avec ses dunes rouges, jaunes et orange parmi les plus hautes du monde, dont certaines se jettent dans l’océan Atlantique, le désert du Namib est sans aucun doute un des déserts les plus incroyables de la planète. Situé au sud-ouest de la Namibie, il est considéré comme le plus vieux désert du monde avec des conditions climatiques qui n’auraient pas changées depuis 60 millions d’années ! Les températures oscillent entre 0 et 50° et il n’y pleut que 50 mm par an ! Avec ses 1 500 km de long et une superficie de 81 000 km², le Namib, qui a donné son nom au pays, abrite des sites naturels incontournables tels que Sossusvlei, Dead Vlei et le canyon de Sesriem. Une des particularités de ce désert côtier sont les brumes marines qui, en apportant un peu d’humidité (entre 1 et 10 l/m² d’eau par jour) permettent à une faune (éléphants, rhinocéros, lions…) et une flore uniques au monde (dont l’incroyable Welwitschia mirabilis) de survivre dans ce milieu aride. Ces brumes, qui apparaissent de mai à septembre, naissent de la confrontation du courant froid de Benguela, qui arrive de l’Antarctique, et des masses d’air chaud du désert.

La côte des SQUELETTES

La côte des Squelettes (Skeleton coast) s’étire sur 500 km de long au nord de la Namibie. D’une superficie de 16 845 km², la « Skeleton Coast » tire son nom du titre du roman de John Henry Marsh, paru en 1944, qui relate le naufrage du Dunedin Star. Mais le nom de Côte des Squelettes ne vient pas du nombre de marins morts sur ses plages. Il  vient plutôt des innombrables carcasses de phoques et de baleines qui la jonchent. Les eaux froides du courant de Benguela, très poissonneuses, attirent otaries et cétacés, qui ont eux-mêmes jados attirés les chasseurs. Aujourd’hui, les colonies d’otaries fourrure, ou lions de mer, font la joie des visiteurs. La plus importante, à Cape Cross, compte plus de 250 000 individus.

Le parc national du FISH RIVER CANYON

Au sud du pays, le parc du Fish Rover Canyon protège un paysage minéral tailladé par les rivières et les torrents. Le canyon a commencé à se former il a 500 millions d’années lorsqu’un glissement des plaques tectoniques provoque une faille naturelle dans laquelle s’engouffre aussitôt la Fish River, la plus longue rivière namibienne. Avec 500 m de profondeur, 160 km de long, 27 km de large, le Fish River Canyon est le plus grand des canyons africains et le second au niveau mondial, tout juste devancé par le Grand Canyon. Les amateurs de trekking peuvent descendre au fond du canyon et emprunter plusieurs sentiers qui, sur un ou plusieurs jours, leurs permettront de découvrir la géologie toute particulière du lieu, sa faune et sa flore.

Le désert du KALAHARI

Le désert du Kalahari s’étend sur plus de 900 000 km² entre l’Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie. Géologiquement, le Kalahari n’est pas vraiment un désert. Si les points d’eau permanent y sont rares, la végétation y est abondante ce qui lui donne plus un aspect de savane arborée qu’un désert uniquement minéral Le Kahalari reste néanmoins un des endroits les plus arides du monde comme en témoigne son nom qui dérive du mot « Khalagari », qui signifierait « lieu sans eau » ou « grande soif » en langue bochiman. Le Kalahari abrite une faune nombreuse, principalement des herbivores (oryx, springbok, koudou, zèbre, girafe, gnous…), des oiseaux (environ 150 espèces), quelques prédateurs (guépards, lions, léopards)  et des reptiles. Question flore, le Kalahari abrite pas moins de 400 espèces végétales.

Rencontre avec les HIMBAS

Si le Kalahari est la terre du peuple Bochiman ou San, le nord du pays est celle du peuple de pasteurs semi nomade des Himbas qui se consacrent essentiellement à leur bétail. D’ailleurs, la belle teinte acajou dont les femmes se parent le corps rappelle la robe de leur animal fétiche. Pour cela, les femmes réduisent en poudre l’hématite, une pierre rouge, avant de la mélanger à de la matière grasse animale et de s’en enduire le corps. De lourds colliers ornent également le corps des femmes. Lorsqu’il comporte un coquillage, c’est signe de fécondité et indique qu’elles sont en âge de procréer. Parmi les autres caractéristiques de l’ethnie, les coiffures. Chacune signifie quelque chose et porte donc un nom différent. Avant la puberté, les filles n’ont droit qu’à deux tresses, le nombre augmente la puberté passée. Puis vient l’erembe, coiffe en peau de chèvre portée par les femmes mariées alors que l’ekori est porté pour le mariage ou les cérémonies. Le rôle des femmes est donc essentiel au sein de cette communauté qui se bat pour conserver ses traditions ancestrales.

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