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Référence : ATS MAL 001
Circuit : De Tombouctou à Ségou
9 Jours / 7 Nuits
Tombouctou, Mopti, Djenné, Pays Dogon, Ségou |
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Jour 1 : Paris - Bamako
Arrivée à l'aéroport de Bamako en soirée (horaire dépendant de votre choix aérien) .
Transfert à l’hôtel.
Diner et nuitée.
Jour 2 : Bamako / Tombouctou – par avion
Matin : Transfert à l’aéroport de Bamako - Senou. Vol pour Tombouctou.
A l’arrivée, installation à l’hôtel la Colombe suivie de la visite de ville : la mosquée Djinguereiber, la mosquée Sankore, la Mosquée de Sidi Yahiya, le marché, le musée, le Centre Ahmed Baba et les maisons des explorateurs. Retour à l’hôtel et déjeuner.
Après midi : Promenade à dos de chameaux, pour découvrir les hommes bleus dans leurs campements. Organisation de danse touareg (en option).
Retour à l’hôtel, dîner et nuitée.
Jour 3 : Tombouctou / Mopti
Matin: Petit déjeuner et transfert à l’aéroport pour le vol sur Mopti.
A l’arrivée transfert à l’hôtel suivi de la visite de ville : le quartier Peulh, le marché de légumes, la mosquée, le marché de poissons.
Déjeuner au Bar Bozo.
Retour à l’hôtel.
Après midi : Promenade en pinasse pour découvrir des villages Bozo et peulh.
Retour à l’hôtel pour le dîner et la nuitée.
Jour 4 : Mopti / Djenné/ Mopti (120km/2h puis retour)
Matin: Petit déjeuner à l’hôtel suivi du départ pour Djenné, à l’arrivée, visite de Djenné : la superbe mosquée, ‘’le plus grand monument en terre au monde’’, les écoles coraniques.
Retour au Campement Hôtel pour le déjeuner.
Après midi : Visite des ateliers de confection de tissu bogolan, le musée archéologique de Jenne – Jenno. Retour à Mopti pour le dîner et la nuitée à l’Hôtel Kanaga.
Jour 5 : Mopti / Songho / Sangha
Matin : Petit déjeuner à l’hôtel suivi du départ pour Sangha via Songho, un village Dogon très célèbre pour sa grotte de circoncision et les peintures rupestres.
A l’arrivée à Sangha, installation à l’hôtel Guina pour le déjeuner.
Après midi : Visite de Sangha : Ogol du Haut et du Bas pour découvrir les fameux greniers, les cases à fétiches, les toguna, point de vue panoramique de Bongo.
Retour à l’hôtel pour le dîner et la nuitée.
Jour 6 : Sangha /Mopti (118km/3h)
Matin : Petit déjeuner à l’hôtel, départ pour Mopti.
A l’arrivée, installation à l’hôtel, déjeuner dans un restaurant local.
Après-midi libre pour le shopping.
Dîner et nuitée à l’hôtel.
Jour 7 : Mopti / Ségou (407km/6h)
Matin : Petit déjeuner à l’hôtel suivi du départ pour Ségou.
En route, visite d’un village Bobo, Terekoungo, réputé pour son puits sacré, ses cases à fétiches et la fabrication de la bière de mil. Stop à San pour déjeuner au restaurant Teriya.
Après midi : Arrivée à Ségou, installation à l’hôtel Auberge.
Petite visite de Ségou : les maisons coloniales, la corniche, les poteries le long du fleuve.
Dîner et nuitée à l’hôtel Auberge.
Jour 8 : Ségou / Bamako (235km/4h)
Matin: Petit déjeuner, départ pour Bamako, en route visite de Sekoro, l’ancienne capitale du royaume bambara de Ségou.
Arrivée à Bamako, transfert.
Jour 9 : Paris
Horaire d' arrivée et aéroport parisien dépendant de votre choix aérien.
TARIFS : Nous consulter
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Points forts de ce circuit :
Le Pays Dogon : Il s’étend le long d’une falaise d’une hauteur variant de 200 à 400 mètres et longue de plus de 200 kilomètres.
Au XVème siècle, les Dogons refusant l’islamisation vinrent se réfugier au pied des falaises jouxtant Bandiagara, chassant à leur tour les Tellems, pygmées vivant dans la falaise, à plusieurs dizaines de mètres du sol.
Le site offre une protection naturelle et l’intégration des villages au site est impressionnante. Il n’est pas rare de longer un village pendant plusieurs centaines de mètres sans même s’apercevoir de l’existence des dizaines de maisons et greniers à proximité du chemin.
Les Dogons constituent une des ethnies les plus étudiées d’Afrique de l’Ouest. Les maisons sont implantées dans les éboulis de pierre, laissant ainsi le fond de vallée disponible pour les cultures. Le matériau de prédilection pour la construction est évidemment la pierre qui est la base de tout édifice. Les maisons sont ainsi construites en pierre pour être ensuite recouvertes de terre qui permet d’améliorer l’isolation du bâtiment.
Leur toiture plate permet le séchage des aliments et sert également de "dortoir" lors des nuits les plus chaudes. Un élément important de l’architecture locale est le grenier : s’élevant sur une assise en pierre permettant l’égalisation du terrain et la protection contre les rongeurs, il est lui-même construit en terre et dispose de quatre compartiments intérieurs.
On y stocke les graines, le mil, mais les femmes s’en servent aussi comme rangement pour leurs biens personnels. Un autre élément marquant chaque village est la toguna ou case à palabres. Il s’agit d’un espace public recouvert par une importante couche de paille de mil (pouvant atteindre un à deux mètres d’épaisseur) et distante d’à peu près un mètre du sol. Cet espace est en fait le lieu de réunion des "vieux" où le conseil des sages se réunit pour discuter des affaires du village.
Photos du Pays Dogon
Mopti : Ville située au confluent du Niger et du Bani, point de rencontre du trafic fluvial et des caravanes traversant le désert. C’est également le point de passage pour se rendre à Gao, à San ou à Bandiagara. Son développement est dû en grande partie aux colons qui ont vu en cette ville un centre commercial idéal pour les échanges de vivres : sel, poisson, noix de cola, mil, riz. Mopti est organisée autour d’une anse et la ville entière est orientée vers le commerce et les échanges par le fleuve. A Mopti, cohabitent 11 ethnies différentes. Le port est très actif et la mosquée de banco aux 21 piliers s'inspire de celle de Djenné car elle a été réalisée sous la direction des maçons de Djenné.
Photos du fleuve Niger
Djenné : "La cité des sages et des savants ", inscrite à l'inventaire du Patrimoine Mondial de l'Humanité (UNESCO), est située sur une proéminence se transformant en île à la saison des pluies.
Le Bani en crue isole ainsi la ville de son environnement qui n'est alors plus accessible qu'en bateau. Un bac permet le passage des véhicules, mais l’absence de pont ne facilite pas les échanges avec les villes avoisinantes, ce qui isole d’autant plus la cité au profit de Mopti. Traversée de la rivière Bani sur un bac, découverte pédestre de la cité avec la mosquée de 200 piliers, joyau de l'art néo-soudanien, l’une des mosquées les plus célèbres dans toute l’Afrique musulmane.
La mosquée fût édifiée au XIII ème siècle sur le palais du Gouverneur de Djenné converti à l’islam. Elle surpassait en beauté, selon la tradition, la mosquée de la Mecque. Les maisons construites en banco le long des ruelles étroites et ombragées avec le chant des prières des écoles coraniques sont célèbres pour l’ornementation des façades dont le style doit être à la base de l’architecture néo-soudanaise, développée par les Français. Elles comportent un ou deux étages, ce que l’on rencontre rarement dans les villages traditionnels.
La situation particulière de la ville, une île, et le manque de place résultant, est donc à l’origine d’un développement de l’habitat à étages. La forme plus ou moins circulaire de la cité a également des conséquences sur la configuration des voiries qui s’organisent de manière radio-concentrique au lieu du damier habituellement rencontré dans les autres villes.
On découvrira la maison de René Caillé, premier européen à avoir pénétré à Tombouctou, la cité interdite.
Photos de Djenné
Ségou : Avec son quartier administratif Ségou peut se vanter d’être un des exemples les plus cohérents d’architecture coloniale au Mali. C’est dans ces bâtiments que le style néo-soudanais s’est exprimé de la manière la plus forte. Les bâtiments administratifs empruntent aux traditions locales les épais contreforts et les formes galbées, tout en y intégrant des éléments d’architecture étrangers : la voûte en ogive et la véranda.
Les bâtiments administratifs empruntent à la tradition locale les épais contreforts et les formes galbées, tout en y intégrant des éléments d’architecture étrangers. Les logements construits pour et par les colons français respectaient deux principes : ventilation et recherche d’ombre.
Photos de Ségou
Photos de Sikoro
Tombouctou : Située sur le fleuve Niger au Mali, Tombouctou est surnommée « la ville aux 333 saints » et « la perle du désert ». La ville construisit sa prospérité sur les échanges commerciaux entre la zone soudanaise du Sahel africain et le Maghreb. Elle eut son apogée au XVIème siècle. Sa richesse déclina lorsque les Européens ouvrirent la voie maritime pour le commerce entre l'Afrique du Nord et l'Afrique noire.
La légende rapporte que Tombouctou fut formée autour du puits d'une femme appelée Bouctou, d'où le nom de la ville (Tin Bouctou, le puits de Bouctou). Les premiers campements pourraient remonter aux premiers siècles de l'histoire écrite.
Campement des nomades berbères du XIIème siècle, la ville n'apparaît cependant dans l'histoire qu'au XIVème siècle : l'empereur du Mandé Mansa Moussa y fit construire une prestigieuse mosquée, par l'architecte Abou Ishaq es-Sahéli.
Au XVème siècle, la construction par une vieille femme de la mosquée de Sankoré, comprenant une medersa, est à l'origine d'une université islamique de renommée internationale. Jusqu'à 25 000 étudiants fréquentèrent la ville sous le régime de Sonni Ali Ber (Sonni Ali le Grand).
Le déclin de la ville commença au XVIIème siècle avec l'instabilité politique et l'apparition de la traite des Noirs qui rapprochait le commerce des côtes.
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Photographies : Jean-Louis Delbende © 2008 |
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